A propos de Halte au Pillage

Halte au Pillage est une association de citoyens regroupés autour du souci de la préservation du patrimoine. Elle a pour but d’informer et de sensibiliser sur les dangers qui guettent les vestiges archéologiques, les monuments, les œuvres des musées ou encore les archives lorsque ceux-ci sont de l’ordre du vandalisme, du pillage et du trafic illicite.

Ce site internet, voulu par l’association Halte au Pillage, a été conçu comme un pôle pour la valorisation de la Culture et la mise en réseau des acteurs de la défense des patrimoines. Il est une interface entre les citoyens, les bénévoles amateurs et les professionnels.

Pour ces raisons, ce site est un centre de ressources. Il rassemble dans ses pages une importante documentation en matière de législation, de justice et de déontologie scientifique. Des archives médiatiques ainsi qu’une bibliographie sélective y sont  proposées. Au besoin, l’association Halte au Pillage peut aider ou contribuer à des travaux plus poussés comme des documentaires ou des recherches universitaires.

Dédié également aux adhérents, ce site est là pour leur permettre de participer à la vie de l’association, de prendre une part active dans ses manifestations et ses projets, chacun étant force de proposition et témoin des menaces qui planent sur notre patrimoine.

Rien ne remplaçant le contact et l’échange, ce site ouvre sur un large choix de supports de communication, d’ateliers pédagogiques adaptés à l’enfance et d’exemples de manifestations.

La liste des partenaires et des structures adhérentes à l’association Halte au Pillage est garante de la qualité de son engagement pour la valorisation des bonnes pratiques en archéologie, en médiation et en valorisation du patrimoine.


A lire : l’analyse des experts (août 2019)

Le 12 juin 2019, s’est tenue « une séance d’information organisée à destination des demandeurs d’une autorisation de prospection avec détecteurs de métaux impliquant le prélèvement d’objets » au sein de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWAP). Elle sera reconduite le 9 septembre prochain.

Ces événements auraient pu passer inaperçus si des « détectoristes » de Belgique et de France ne s’étaient enflammés, voyant déjà une exportation glorieuse du régime anglo-gallois en matière de chasse au trésor. Et s’ils avaient raison ?

André Schoellen, archéologue luxembourgeois et membre d’honneur de l’association HAPPAH, et Jean-David Desforges, archéologue français et président de cette même association, examinent le Guide de bonnes pratiques diffusé lors de ces réunions et nous disent ce qu’il révèle des intentions de l’équipe portant ce projet.

En Wallonie, un discutable « Guide de bonnes pratiques »


A lire : les analyses d’experts avec le journal France Guyane

Karin Scherhag, du journal France Guyane, a mené une enquête sur la vente d’une brique d’un bâtiment pénitencier. Derrière cette annonce du Bon Coin, semblable à tant d’autres, c’est toute la problématique du pillage du patrimoine qui est levée et surtout de la complicité passive des sites de ventes en ligne. Certes, des mesures législatives sont annoncées et en cours d’élaboration pour permettre aux administrations d’agir, mais il est particulièrement intéressant de disposer d’un état des lieux de la lutte contre les trafics. L’association Halte au Pillage du Patrimoine Archéologique et Historique y est naturellement en bonne place.

Photo : France Guyane.
Photo : France Guyane.

Sur leboncoin.fr, 400 euros la brique du bagne et sur notre site


A lire : l’analyse des experts (septembre 2015)

Le 27 février dernier, l’association Halte au Pillage adressait au président de la République un courrier lui faisant part de l’indignation de ses membres face aux exactions des fanatiques de l’État Islamique en Irak et en Syrie. Dans la mesure de nos moyens, nous offrons aujourd’hui une tribune sous la forme d’un entretien à deux de nos confrères, Philippe Quenet et Cheikhmous Ali.

Le patrimoine syrien et la collaboration franco-syrienne


FRANCE – M. Gond, propriétaire des Pièces de la Cave, à Tavers (Loiret), justifie son désir de vendre le dépôt archéologique découvert dans son terrain par le mépris qu’il aurait reçu de la part des administrations. Faut-il une excuse pour vouloir toucher au minimum 50 000 euros ?

Comment le propriétaire du trésor gaulois…