SOUTENIR L’ASSOCIATION

Si vous souhaitez soutenir nos actions, leur donner du poids ou participer de loin à la lutte contre le pillage, vous pouvez adhérer en téléchargeant le bulletin d’adhésion ci-dessous et en le renvoyant complété et accompagné d’un chèque à l’ordre de Association HAPPAH.

> Bulletin d’adhésion (PDF)

Charte déontologique de l’association HAPPAH

Lors de l’assemblée générale ordinaire du 13 février 2010, les membres du Conseil d’administration de l’association ont adopté une charte déontologique.

Le patrimoine archéologique, comme défini à l’article 1er de la Convention européenne pour la protection du patrimoine archéologique (révisée) dite de La Valette, 16.I.1992, est « source de la mémoire collective européenne » et « instrument d’étude historique et scientifique ».

L’objectif de cette charte est de marquer notre engagement. Chaque membre de l’association y souscrit en adhérant.

Les signataires et membres de l’association HAPPAH :

Art. 1. s’engagent à respecter et faire respecter le Code du Patrimoine français ainsi que toutes les législations des pays dans lesquels ils sont amenés à travailler.

Art. 2. cherchent à s’assurer que l’exploration des sites archéologiques soit réalisée, en accord avec les plus hauts standards internationaux, sous la supervision directe de personnes qualifiées et que le résultat de telles recherches soit rendu public.

Art. 3. refusent de participer au commerce d’objets archéologiques, et s’abstiennent de toute activité qui augmenterait la valeur marchande de tels objets. Les objets archéologiques non documentés sont ceux dont on ne dispose pas d’information vérifiée, qu’ils appartiennent à une collection publique ou privée, ou que ces objets n’aient pas été extraits de leur contexte archéologique ou exportés conformément aux législations de leurs pays d’origine. Ceci en conformité avec la convention de l’UNESCO concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels (1970).

Art. 4. s’engagent à informer les autorités des menaces ou des pillages que subissent les sites archéologiques, et de l’importation ou de l’exportation illégales de matériel archéologique.


A lire aussi :

> Contribution de l’association Halte au Pillage au Livre blanc de l’archéologie préventive


FRANCE En avril 2012, suivant l’édition du journal Ouest-France du 6 juillet 2017, une personne pénètre sur une parcelle agricole à Plouagat (Côtes-d’Armor). Son attention est attirée par la présence de tuiles gallo-romaines dans les labours. Elle parcourt le champ, un détecteur de métaux dans une main, une pelle dans l’autre. Inévitablement, elle découvre, en suivant le signal-sonde du détecteur puis en fouillant, des objets métalliques de la même période que les tuiles : des centaines de monnaies du IIIe siècle ! De sérieux doutes sur la légalité de la découverte se font jour à la lecture du récit de l’événement par l’inventeur !

Un Breton déterre un trésor romain d’exception grâce à son détecteur de métaux