EXTRAITS DE NOS STATUTS

Article 2 – But

L’association a pour objet de lutter contre le pillage, la dégradation, la destruction et le vol du patrimoine archéologique et historique. Elle a également pour objet la défense du patrimoine culturel et scientifique et des principes élémentaires de leur préservation. Elle encourage de manière générale toute initiative de nature à protéger l’intégrité du patrimoine archéologique, scientifique, culturel ou environnemental.
Elle a également pour objet d’assurer la défense et le respect des lois relatives à la protection du patrimoine archéologique. Dans ce but, elle peut se porter partie civile devant la justice.
Elle peut également prendre en charge l’organisation de tous séminaires, congrès, journées d’étude ou autres rencontres se rapportant à l’objet visé. Elle peut développer des actions en France mais aussi à l’étranger. Enfin elle lutte contre la vente et le recel de mobilier archéologique issu du pillage.

Article 5 – Membres

L’association se compose de trois catégories de membres :
– est membre actif toute personne physique ou morale payant une cotisation annuelle déterminée chaque année par l’assemblée générale. […]
– est membre d’honneur toute personne physique ou morale ayant rendu des services signalés à l’association. Elle est dispensée de cotisation. La qualité de membre d’honneur est attribuée par l’assemblée générale, à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés. Elle est attribuée à perpétuité, sauf démission. Elle est cumulable, sous réserve de remplir les conditions requises, avec les qualités de membre actif ou de membre associé.

 


Les statuts sont à disposition des adhérents à jour de leur cotisation sur demande à association(a)happah.org.


A lire aussi :

> Contribution de l’association Halte au Pillage au Livre blanc de l’archéologie préventive


FRANCE En avril 2012, suivant l’édition du journal Ouest-France du 6 juillet 2017, une personne pénètre sur une parcelle agricole à Plouagat (Côtes-d’Armor). Son attention est attirée par la présence de tuiles gallo-romaines dans les labours. Elle parcourt le champ, un détecteur de métaux dans une main, une pelle dans l’autre. Inévitablement, elle découvre, en suivant le signal-sonde du détecteur puis en fouillant, des objets métalliques de la même période que les tuiles : des centaines de monnaies du IIIe siècle ! De sérieux doutes sur la légalité de la découverte se font jour à la lecture du récit de l’événement par l’inventeur !

Un Breton déterre un trésor romain d’exception grâce à son détecteur de métaux